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RESUME DES CONFERENCES


Les Inlays Onlays esthétiques : Acquis et innovations cliniques
Jean-Pierre ATTAL / Gil TIRLET

CFAO en question
François UNGER

Bousculer les limites de l'endodontie
Bertrand KHAYAT

Urgences en odontologie pédiatrique
Lorraine ARAV

Spécificités des soins conservateurs chez les patients âgés
Daniel NEBOT

Surfaçage radiculaire avec instruments mécanisés
Joël ITIC

Quand garder, quand traiter, quand extraire ?
Intervention en ligne de Mariano SANZ (Madrid)
Phillippe BOUCHARD

" Comment faire un tabac en parodontologie ? Le sevrage tabagique bien sûr "
Charles MICHEAU

Collaboration entre implantologiste et omnipraticien : Qui fait quoi ?
Patrick MISSIKA

Simplification de la prothèse implantaire par le choix du pilier
Frédéric CHICHE

Les empreintes en prothèse amovible complète supra-implantaire
Christophe RIGNON BRET

Patients sous anti coagulants
Hervé TARRAGANO












































Les Inlays Onlays esthétiques : Acquis et innovations cliniques

Jean-Pierre ATTAL / Gil TIRLET

Dans le cadre de cette présentation, nous développerons toute une série d’aspects cliniques en insistant principalement sur le fait que :

  • Les inlays esthétiques représentent une réponse adaptée aux doléances esthétiques actuelles de nos patients

  • Les inlays esthétiques doivent être réalisés selon le principe d’économie tissulaire

  • Les inlays esthétiques représentent aujourd’hui une thérapeutique fiable (longévité moyenne d’environ 8 à 10 ans) et éprouvée mais assez rigoureuse sur le plan clinique

  • La capacité de réintervention pour les inlays en composite (étanchéité des marges, état de surface) est un atout incontestable

  • L’amélioration des performances des matériaux d’assemblage rend la réalisation des inlays et onlays en composite très fiable

  • Des propositions nouvelles concernant l’assemblage peuvent simplifier la procédure (colles auto-adhésives).












































CFAO en question

François UNGER

Les techniques de CFAO (conception et fabrication assistées par ordinateur) ont permis des développements extraordinaires dans les industries les plus sophistiquées. Grâce à François Duret, en France, ces procédés ont été adaptés à la prothèse dentaire. Par ailleurs, l'émergence de la zircone, matériau céramique extrêmement résistant, a permis d'étendre les indications de la prothèse CFAO aux situations cliniques les plus complexes. De nouveaux progrès sont en cours, en particulier l'évolution vers l'empreinte optique en bouche, qui devraient révolutionner toute l'odontologie prothétique.












































Bousculer les limites de l’endodontie

Bertrand KHAYAT

Les difficultés rencontrées par le praticien lors d’un retraitement endodontique seront discutées ainsi que l’attitude clinique à tenir. Des solutions concrètes dans l’élimination des tenons radiculaires, d’instrument fracturé ou de tout autre obstacle canalaire seront abordées.

La présentation traitera ainsi d’une alternative à part entière au retraitement conventionnel que constitue la chirurgie endodontique. La compréhension de l’anatomie canalaire, les nouveaux inserts à ultrasons, l’apport du microscope, rendent l’endodontie chirurgicale fiable et reproductible.
Les possibilités cliniques de chacune des approches seront donc comparées en s’appuyant sur les données scientifiques actuelles.












































Urgences en odontologie pédiatrique

Lorraine ARAV

Les urgences en odontologie pédiatrique sont très fréquentes.
La douleur associée aux lésions carieuses et aux traumatismes dentaires représente la grande majorité des motifs d'urgence en odontologie pédiatrique.
Cependant, il existe un certain nombre de manifestations cliniques, parfois non douloureuses, qui nécessitent une prise en charge rapide.
Les situations d'urgence les plus fréquemment rencontrées seront abordées lors de cet exposé












































Spécificités des soins conservateurs chez les patients âgés

Daniel NEBOT

Le vieillissement de la population Française s'accélère. Les projections de l'Insee montrent qu'en 2050 environ 35% de la population aura 60 ans et plus.
Les patients âgés se présentent avec une sécrétion salivaire altérée et une récession gingivale plus ou moins prononcée, favorisant l'apparition importante de lésions cervicales (carieuses ou non carieuses).

L'objectif essentiel est de faire passer le risque carieux des patients âgés, d'élevé à modéré, voire faible. Les soins conservateurs doivent être simples et réalisés rapidement.

Ces patients doivent être contrôlés de façon bi-annuelle par leur praticien. A chaque contrôle, un nettoyage prophylactique avec application de fluor est à réaliser. Ce nettoyage permettra de pallier l'insuffisance du brossage quotidien. Plus le patient est âgé et a des difficultés à se brosser correctement les dents, plus les séances doivent être régulières. On peut ainsi obtenir une situation stable et contrôlable.

Une fois le risque carieux abaissé, les restaurations définitives coronaires et radiculaires seront réalisées. Même si les caries radiculaires peuvent, à ce stade, être restaurées par collage, le ciment verre ionomère conventionnel ou modifié par addition de résine (CVIMAR) reste très indiqué.












































Surfaçage radiculaire avec instruments mécanisés

Joël ITIC

Le détartrage est considéré comme un des actes les plus courants de la dentisterie en omnipratique. Il est réalisé, malheureusement, la plupart du temps en fin de séance de soins et en quelques minutes. Si il est vrai que le coefficient de la nomenclature n'est pas très "incitatif", c'est pourtant l'acte majeur de la parodontologie aussi bien pendant la thérapeutique initiale que pour toute la phase de maintenance.
En effet il est scientifiquement reconnu qu'éliminer le tartre sous gingival (principal réservoir bactérien) permet de stabiliser (lorsque cette élimination est complète) 90% des parodontites.

La nouvelle instrumentation ultra sonique avec l'adjonction de bacs pour des antiseptiques et surtout le dessin des nouveaux inserts, proche de celui des curettes, permet à l'omnipraticien une très grande efficacité et une performance pratiquement équivalente à celle du spécialiste.
Quant on sait par ailleurs que plus de 80% de la population est atteinte de pathologies parodontales à des degrés divers, on réalise qu'il y a du grain à moudre ou plutôt à gratter !!!!!












































Quand garder, quand traiter, quand extraire ?

Philippe BOUCHARD

Les récentes avancées thérapeutiques en chirurgie dentaire ont permis de repousser les limites de la conservation des dents sur les arcades. Cependant, de semblables progrès ont été accomplis dans le remplacement des dents absentes. Ainsi, le chirurgien dentiste est-il confronté aujourd'hui à une prise de décision difficile en terme de conservation dentaire, face à des demandes différentes en fonction des patients. Le but de cette présentation est d'énoncer quelques règles simples sur lesquelles le praticien pourra s'appuyer dans sa décision thérapeutique d'extraction dentaire ou de conservation












































" Comment faire un tabac en parodontologie ?
Le sevrage tabagique bien sûr "

Charles MICHEAU

Le tabac augmente d'une part la sévérité et la prévalence des parodontites et diminue, d'autre part, la réponse au traitement.
Il est maintenant admis que la mise en place du sevrage tabagique est indispensable pour stabiliser une pathologie parodontale chez un patient fumeur.
La connaissance des molécules utilisables et des protocoles permet au chirurgien-dentiste, dans la grande majorité des cas, de prendre en charge ce sevrage.












































Collaboration entre implantologiste et omnipraticien :
Qui fait quoi ?

Patrick MISSIKA

Le traitement implantaire associe fréquemment plusieurs praticiens.
Les différentes phases de la réflexion pré implantaires sont parfaitement codifiées.
L'objectif de cette conférence est de décrire les différentes étapes du traitement implantaire et de définir quel praticien les prend en charge.
Cette bonne coordination du traitement est le garant d'un résultat positif pour le patient et permet d'éviter les litiges.












































Simplification de la prothèse implantaire par le choix du pilier

Frédéric CHICHE

La sélection du pilier en prothèse implantaire est déterminante pour mener à bien le projet de traitement.Or, les options proposées par les fabricants sont très, voire trop nombreuses. Quand doit-on utiliser un pilier droit ou angulé, en titane, en Zircone ou bien encore en alliage précieux ? Sont-ils tous suffisamment résistants et compatibles avec les données acquises de la biologie des tissus péri-implantaires ?

Cette présentation aura pour but de décrire l'utilisation d'un pilier pour prothèse scellée qui présente comme avantage de répondre aux critères biologiques de préservation tissulaire, associés à une manipulation simple au cours de toutes les phases de la réalisation d'une prothèse implanto-portée différée ou immédiate par rapport à la pose de l'implant












































Les empreintes en prothèse amovible complète supra-implantaire

Christophe RIGNON BRET

Le rapport de consensus de Mc Gill en 2002 a établi que la prothèse amovible complète supra-implantaire (PACSI) exploitant deux implants au niveau symphysaire, par une barre ou des attachements axiaux, est la thérapeutique de référence actuelle de l'édentement total mandibulaire. Cette proposition thérapeutique permet de répondre de manière simple et fiable et pour un coût raisonnable à la demande des patients totalement édentés à la mandibule. La réalisation d'une PACSI mandibulaire est simple à condition de respecter certains impératifs, en clinique et au laboratoire, liés à la présence de deux structures différentes : la surface d'appui fibromuqueuse d'une part et les piliers implantaires d'autre part. En particulier lors des empreintes, les objectifs sont différents pour ces deux structures avec d'une part un enregistrement fonctionnel de la surface d'appui prothétique pour réaliser la base prothétique et d'autre part un enregistrement précis de la situation des implants ou des piliers implantaires.

Quels critères cliniques doivent être pris en compte pour choisir la technique d'empreinte en PACSI? Quelles techniques et quels matériaux d'empreintes utiliser ? Quel protocole utiliser en fonction du système d'attachement ?

Les réponses à ces questions seront développées lors de cette séance qui a pour objectif Comprendre les différents objectifs de l'empreinte fonctionnelle, une des clés pour réussir une prothèse amovible complète supra-implantaire.












































Traiter les patients sous anti coagulants

Hervé TARRAGANO

Dans le cadre de cette intervention, seront abordés les principes de la prise en charge des patients sous anti-coagulants :
  1. Connaître le mode d'action et les principales molécules utilisées susceptibles d'être rencontrées en pratique quotidienne.
  2. Savoir évaluer et prévenir le risque hémorragique chez un patient sous traitement anticoagulant.
  3. Savoir prendre un charge une complication hémorragique liée au traitement anticoagulant dans le cadre du cabinet dentaire