Afin de déterminer une stratégie thérapeutique en parodontie, il convient de poser un diagnostic précis : on ne traitera pas de la même façon une gingivite, une parodontite de l’adulte ou une parodontite agressive.
Notre traitement sera différent face à un patient totalement denté ou lorsque des extractions sont prévues avec un projet prothétique et/ ou implantaire.
Au départ du traitement, les détartrages surfaçages et le contrôle de plaque sont déterminants ; ils constituent dans un grand nombre de cas l’essentiel du traitement.
Cette approche non chirurgicale est largement facilitée aujourd’hui par des inserts d’ultra son sophistiqués qui nous permettent d’accéder plus précisément et plus profondément dans les poches (voir à ce sujet la conférence en différé du Pr. Jean-Pierre Ouhayoun diffusée en octobre dernier)
Les antimicrobiens, dans cette perspective non chirurgicale nous permettent de mieux contrôler les bactéries pathogènes au sein du biofilm.
Bien entendu, la chirurgie parodontale reste toujours d’actualité quand les poches sont profondes en présence de grande quantité de tartre sous gingival et /ou en pré prothétique.
Le tabac est considéré comme un facteur aggravant très important : son action sur les tissus parodontaux et sur la cicatrisation va influer fortement sur notre attitude thérapeutique
Ces différents points seront illustrés à partir de cas cliniques.